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Rencontre avec Henry Uhring, Président de l'Union Européenne des CCI

Echange stratégique avec Henry Uhring, Président de l'Union Européenne des CCI.

 

En marge de la réunion de Bureau de ce jour, Françoise Branget, Présidente-Déléguée, s'est entretenue avec Henry Uhring, Président de l'UECC (Union Européenne des CCI). Cette association internationale de plus de 50 chambres de commerces inscrites (pour la plupart d'entre-elles) sur les grands fleuves européens structutants (Rhin, Rhône et Danube) a pour vocation d'exprimer les positions de ses membres (et de près de 2 millions d'entreprises) sur les questions relatives aux transports et communications. L'UECC s'est maintes fois manifestée, par des courriers et des résolutions, en faveur du projet fluvial Saône-Rhin. Tout récemment encore, l'UECC a saisi le Ministère des transports français et de la Commission "mobilité 21" pour solliciter l'achèvement des études en cours et la confirmation du Débat Public "Saône-Moselle, Saône-Rhin". Dans le cadre de la préparation de ce Débat public, l'UECC avait  par ailleurs pris position en faveur de la prise en compte, dans le périmètre des études, du tracé historique via la vallée du Doubs.

A l'issue d'intenses discussions portant sur l'actualité générale des transports et plus particulièrement sur celle du projet Saône-Rhin, l'UECC et le Consortium ont décidé de renforcer leur rapprochement. Les deux associations ont également convenu de mutualiser certaines actions d'influence, en faveur de l'accomplissement de leurs objectifs convergents, notamment pour ce qui concerne la promotion du transport fluvial et du projet Saône-Rhin.  

Réaction du Consortium à la publication du rapport "Mobilité 21"

Réaction du Consortium à la publication du rapport de la Commission "Mobilité 21" qui repousse le projet Saône-Moselle, Saône-Rhin, au delà de 2050.

Le Consortium prend acte du rapport rendu public hier par la Commission "Mobilité 21". Celui-ci confirme bel et bien l'opportunité  de réaliser le projet "Saône-Moselle, Saône-Rhin", confirmation à laquelle le Consortium a pu fortement contribuer de  par ses différentes interventions auprès de la Commission.

Dans son rapport, la Commission "Mobilité 21" précise à cet égard que (sic) : "le projet Saône-Moselle, Saône-Rhin" consiste à créer une liaison fluviale à grand gabarit entre la Méditerranée et l'Europe du Nord et Centrale, par un canal entre la Saône et la Moselle, d'une part, et la Saône et le Rhin, d'autre part. Le linéaire concerné représente environ 350 km. L'enjeu de la liaison SMSR est de relier aux principaux réseaux fluvial et maritime européens les ports maritimes et le réseau fluvial à grand gabarit de l'Est de la France, grâce à une route fluviale Sud-Nord entre Marseille et Amsterdam. Le projet est aujourd'hui mentionné dans le Réseau trans Européen de Transports (RTE-T) au sein du réseau central européen. il participe au développement d'une offre multimodale au sein du projet de corridor multimodal européen Nord-Sud n°9 Amsterdam-Marseille, qui concerne majoritairement les réseaux de transport français.

Aujourd'hui, le projet SMSR s'inscrit clairement dans une logique de réalisation de long à très long terme. En conséquence, la commission classe le projet dans les projets à horizons plus lointains quel que soit le sénario  financier considéré".

Commentaire : s'il salue la confirmation par la Commission "Mobilité 21" de l'opportunité du projet fluvial "Saône-Moselle, Saône-Rhin",  le Consortium ne peut se satisfaire de la perspective d'un report de ce projet au-delà de 2050. Il souligne que cette position est en contradiction totale avec les recommandations de l'Union Européenne qui dans la révision de son Réseau Trans Européen "Transport", demande sa réalisation pour 2030 au plus tard. Rappelons au passage que l'Union Europénne conditionne par ailleurs sa participation financière à l'investissement au respect de cette échéance de réalisation.

Le Consortium s'interroge par ailleurs sur les études en cours, à finaliser et sur la tenue effective  du Débat public qui était annoncé pour 2013.

Le Consortium rappelle que ce rapport d'experts a, à ce stade, pour vocation unique d'éclairer les décisions et arbitrages politiques qui vont suivre et  qui doivent bien natuellement considérer d'autres paramètres, tels que les orientations européennes en la matière. Il mobilisera tous ses moyens et relais pour que l'échéance de réalisation du projet soit finalement conforme au souhait de l'Union Européenne, soit 2030 au plus tard.

Le Consortium a adopté, à l'unanimité, une résolution qui développe et précise sa position, à l'issue de son Conseil d'aministration du 04 juillet 2013.

Le texte intégral de la résolution figure dans son intégralité sur la page "communication". Vous pouvez également en prendre connaissance en cliquant sur le document ci-dessous :

Entretien de la Présidente déléguée avec le Ministre des transports

Rendez-vous de Françoise Branget, présidente déléguée du consortium, chez Frédéric Cuvillier, Ministre Délégué chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche.


Reçue pour un entretien de près de 45 mn par Frédéric Cuvillier, Françoise Branget a fortement plaidé en faveur du transport fluvial en général et du projet Saône-Moselle/Saône-Rhin en particulier. Pour ce qui concerne ce dernier, Françoise Branget a souligné l’intérêt manifeste des instances européennes, puisqu’il figure en bonne place dans le RTE-T : « Réseau Trans Européen Transport ». Celle-ci a fait valoir l’importance d’achever les études en cours et de mener à son terme le Débat public qui a pour ambition d’apprécier l'opportunité du projet et, dans l'affirmative, d'identifier la meilleure option de tracé.

Le Ministre s’est montré sensible aux arguments exposés par la Présidente-Déléguée du Consortium, sans pour autant à ce stade préciser la décision de l’Etat, en l’attente des conclusions de la «Commission mobilité 21». Rappelons que cette dernière examine l’opportunité des projets d’infrastructures français dans la perspective de la définition d’un nouveau «Schéma National de Développement Durable».  

 

Rencontre avec Catherine Trautmann, la présidente du Port Autonome de Strasbourg

Cette rencontre c'est déroulée en prélude d’une réunion du Bureau du Consortium dans les prestigieux locaux de la Direction du Port de Strasbourg. Au cours d’un échange très convivial, un point sans concession a été fait sur le projet Saône-Rhin Supérieur, dont la réalisation reste un objectif fermement partagée par le PAS et le Consortium.

Fort du constat de l’inscription du projet Saône-Moselle/Saône-Rhin dans les priorités européennes, et notamment au sein du Corridor multimodal européen qui relie les ports de Rotterdam et d’Antwerpen au sillon rhodanien, il a été établi de multiplier les efforts en vue de valoriser les atouts de la voie d’eau au sein d’un dispositif logistique multimodal affiché dans le cadre du Corridor. Dans ce contexte, le projet Saône-Rhin Supérieur développe un intérêt majeur. Les arguments militant en faveur de sa réalisation seront à valoriser auprès des décideurs européens, mais également et surtout français. Tant Françoise Branget (UMP) que Catherine Trautmann (PS) ont convenu dans cette perspective d’activer leurs réseaux politiques respectifs, notamment dans la perspective du dépôt des conclusions de la « Commission mobilité 21 » présidée par le député PS Philippe Duron. Rappelons que cette Commission a pour mission d’évaluer l’opportunité des projets d’infrastructures de transports dans la perspective de la définition, par le Gouvernement, d’un nouveau «Schéma National de Mobilité Durable».