SMSR : les deux associations font front commun

21 décembre 2013

"Face à l'adversité, nous avons décidé de travailler ensemble pour défendre nos valeurs communes: la voie d'eau et l'interconnexion des bassins". Françoise Branget, qui était le 12 novembre dernier à la réunion de l'association Seine-Moselle-Rhin-Rhône, l'a confirmé à l'occasion de l'assemblée générale du Consortium international pour le développement des voies navigables.

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Le projet de canal Saône-Rhin en appelle à l’Europe

18 décembre 2013

Le projet de canal Saône-Rhin en appelle à l’Europe

On pensait que la mise aux oubliettes de la liaison fluviale Saône-Rhin/Saône-Moselle par le gouvernement aurait raison de l’opiniâtreté de ses défenseurs en Alsace et Franche-Comté. Et bien non.

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Transport fluvial: À quand la liaison Rhin supérieur-Méditerranée ?

14 décembre 2013

Transport fluvial À quand la liaison Rhin supérieur-Méditerranée ?

L'écluse ultra-moderne de Niffer. Archives Darek Szsuter

Le consortium international pour le développementdes voies navigables s'est offusqué du rapport Duronsur la commission Mobilité 21, qui repousse le développement d'infrastructures fluviales nord-sud à 2050.

Lors de sa dernière assemblée générale, l'association mulhousienne a pointé du doigt les effets du rapport du député PS Philippe Duron présenté en juin dernier. « Les voies navigables sont le parent pauvre des infrastructures ! Pourtant, c'est une alternative au tout-camion qui pollue beaucoup moins », s'insurge Françoise Branget, présidente-déléguée du consortium international pour le développement des voies navigables et représentant le conseil régional de Franche-Comté au sein de l'association.

« Beaucoup trop loin »

Le consortium, dirigé depuis 2011 par Philippe Richert, président du conseil régional d'Alsace, s'est donné pour principa-le mission la promotion de la liaison fluviale Rhin supérieur-Méditerranée. « 2050, c'est beaucoup trop loin ! Qui sait ce que nous ferons dans 35 ans ? », s'interroge Philippe Richert.

La réalisation d'une liaison fluviale de gabarit européen entre les bassins du Rhin et du Rhône constitue, selon le consortium, « l'un des grands projets stratégiques européens en matière d'infrastructures de transport ». « Nous allons être - ringardisés au niveau européen. Nous ne pouvons pas jouer au premier rôle si nous ne disposons pas des infrastructures », estime le président du consortium. « L'Alsace et la Franche-Comté n'ont pas vocation à rester le couloir routier de cette partie de l'Europe », renchérit Françoise Branget.

Le consortium demande que le projet « Saône-Moselle/Saône-Rhin », qui figure dans le texte de la loi Grenelle de l'environnement de 2009 et qui a été confirmé par l'Union européenne, soit remis sur les rails et avancé à 2030. L'association craint que le projet, stoppé en phase d'études, ne puisse plus bénéficier des fonds européens - pouvant aller jusqu'à 40 % du budget total - qui sont pourtant alloués au développement des voies navigables.

Fabienne Delaunoy
"L'Alsace" du 14/12/2013

L'union fait la force

07 décembre 2013

Navigation Projet Saône-Moselle/Saône-Rhin: L'union fait la force


Les deux consortiums pour le développement des voies navigables actifs dans l'Est ont décidé d'unir leurs forces pour que le projet Saône-Moselle/Saône-Rhin puisse voir le jour d'ici 2030.

Réuni en assemblée générale, jeudi, à la Maison de la région à Strasbourg, le Consortium international pour le développement des voies navigables, qui milite pour la branche Saône-Rhin supérieur au sein du projet Saône-Moselle/Saône-Rhin (SMSR), s'est insurgé contre les recommandations faites en juin dernier par la commission Mobilité 21. Chargée par le gouvernement de hiérarchiser les projets d'infrastructure, celle-ci a préconisé de repousser la réalisation de la liaison grand gabarit SMSR à l'horizon 2050.

« Les infrastructures prévues sont indispensables, car notre territoire a besoin d'être interconnecté à toutes les régions qui se développent en Europe », a déclaré Philippe Richert, président de la région Alsace et président du consortium. « Cela semble surprenant de tout arrêter, alors que le Grenelle de l'environnement a donné la priorité au transport fluvial. Ce projet est également inscrit par l'Union européenne parmi les priorités du réseau de transport central pour 2030 », ajoute Françoise Branget, conseillère régionale UMP de Franche-Comté et présidente déléguée du consortium.

Aides européennes sous condition

Par conséquent, le consortium souhaite que le gouvernement révise le calendrier pour revenir à l'échéance de 2030 et bénéficier par la même occasion de cofinancements européens (de 10 à 40 % du montant de l'investissement). À court terme, le consortium demande à VNF d'achever les études en cours, suspendues au lendemain du rapport de la commission Mobilité 21, tout comme le débat public, et de présenter un rapport d'étape sur leur avancement. « Cela permettra une décision politique éclairée quant à l'opportunité et à la faisabilité du projet », note Mme Branget.

En attendant, le consortium piloté depuis la CCI de Mulhouse et l'association Seine-Moselle-Rhône que préside le maire de Nancy, André Rossinot (UDI), et qui défend la branche Saône-Moselle, ont décidé d'unir leurs forces à l'avenir. « André Rossinot nous a tendu la main début décembre. Il faut voir maintenant quelle forme cela prendra », a confié Mme Branget.

X. T.
Dernières Nouvelles d'Alsace du 07.12.2013

Le renvoi du projet Saône Moselle/ Saône Rhin à l’après 2050

02 novembre 2013

Le renvoi du projet Saône-Moselle/ Saône-Rhin à l’après 2050 n’a pas encore découragé ses soutiens. Pascal Viret, pro-canal historique

L’Alsace mise sur le soutien de l’Europe
CCI : « Nos élus gardent la foi » - Echo à la diffusion de la résolution du Consortium à l'issue du conseil d'administration du 04/07/2013 - expression du Secrétaire général (Patrick Hell)

Lire l' article 02/11/2013 - L'Est Républicain